Se faire refaire le nez grâce à une rhinoplastie

Publié le : 08 juin 20235 mins de lecture

Le domaine de la médecine est loin de se concentrer sur les opérations de sauvetage, la correction des malformations congénitales ou le traitement des blessures. La science a élargi le champ des possibilités pour inclure le domaine de la chirurgie esthétique qui offre la promesse de défaire les imperfections physiques et d’améliorer la beauté naturelle. La promesse consiste donc à faire des idéaux de beauté une réalité et à améliorer ainsi la confiance en soi.

L’une des procédures de chirurgie plastique les plus courantes sur le marché est la rhinoplastie, plus communément appelée « rhinoplastie » ou simplement chirurgie du nez. Bien entendu, ce type de chirurgie peut également être utilisé pour remédier à des problèmes respiratoires. Toutefois, elle est plus fréquemment utilisée pour augmenter la forme du nez afin de répondre aux objectifs esthétiques d’une femme ou d’un homme, c’est-à-dire améliorer son apparence et, par conséquent, sa confiance et son estime de soi.

Cette procédure est similaire à la sculpture en ce sens que pour obtenir la forme de nez souhaitée, la peau est séparée de l’os et du cartilage de manière experte par deux méthodes. La première comprend la coupe faite à l’intérieur des narines et l’autre est faite à travers le morceau de tissu vertical étroit qui sépare les narines. Alors que la première méthode est évidemment le choix préféré car l’incision sera bien cachée, la seconde méthode prétend ne mesurer que 3 à 4 mm de long, ce qui semble presque invisible à l’œil nu.

Comme toutes les opérations chirurgicales, cette procédure n’est pas exempte d’incertitudes et de risques. Il existe des complications connues (généralement pratiquées par des chirurgiens plastiques incompétents) comme une infection bactérienne, un saignement de nez et une réaction indésirable à l’anesthésie utilisée. La meilleure façon de procéder pour ce type d’opération est de connaître le niveau de risque encouru, d’avoir une discussion sérieuse avec le médecin qui s’occupera de l’opération et de savoir comment faire face aux effets post-opératoires sur l’état physique et mental du patient.

Fixez un rendez-vous avec le médecin. Un chirurgien compétent lui expliquera les variables impliquées dans l’opération. Ces variables comprendront la technique, l’anesthésie à utiliser, les risques encourus et, surtout, les options dont dispose le patient. Il est de la responsabilité du patient d’informer le chirurgien des antécédents médicaux, comme les allergies et les médicaments pris, ainsi que des attentes et des appréhensions générales liées à l’intervention.

En général, il est normal de s’attendre à ce qu’après l’intervention, le patient ressente certains désagréments comme un mal de nez, un mal de tête et des yeux gonflés qui semblent gonflés et meurtris et qui saignent un peu. Il ne s’agit là que d’inconvénients mineurs, car ils s’atténueront progressivement après des jours de repos suffisants, en appliquant des compresses froides sur les yeux et grâce aux médicaments antidouleur prescrits. Bien entendu, le patient doit se rendre à des visites de suivi chez le médecin pour s’assurer d’une guérison complète.

On pense que les plus difficiles à affronter après une opération ne sont pas les séquelles physiques comme le gonflement et les bouffissures décrits plus haut. La plupart des patients connaissent une période de dépression après l’opération parce que l’effet de la procédure médicale n’est pas immédiatement apparent. Il faut parfois un an avant que le résultat final de l’opération ne soit évident. La chose la plus importante à garder à l’esprit est la raison qui a motivé la décision de subir l’opération, à savoir se sentir bien dans sa peau et satisfaire un objectif personnel.

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